Français : lecture complémentaire de Race et Histoire de Claude Lévi-Strauss


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Texte complémentaire : Claude Lévi-Strauss, Race et Histoire

Claude Lévi-Strauss est née en 1908, philosophe, il s’oriente rapidement vers l’ethnologie. Il a notamment écrit Triste et Tropique, la Pensée Sauvage et Race et Histoire. Dans cet extrait l’auteur est amené à souligner les paradoxes liés au « relativisme culturel ». Il dénonce également les méfaits de l’attitude ethnocentrique. Comment l’auteur parvient-il à souligner ces paradoxes et à dénoncer les  méfaits de l’ethnocentrisme ? Pour répondre à cette question, nous verrons d’abord la thèse de l’auteur et son origine, puis nous étudierons sa stratégie argumentative.

I.                   Une thèse basée sur des expériences personnelles

1.             La thèse…

La thèse de Lévi-Strauss est énoncé de la façon la plus direct, ligne 64 : «Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie », c’est la même thèse que Montaigne et donc ce texte souligne l’extrême modernité de la pensée de Montaigne qui dès le XVIème a dit ce que Lévi-Strauss dit au XXème siècle, même si la thèse est énoncé de manière différente.

2.             … fondée sur une observation au plus proche du sujet

Claude Lévi-Strauss fait partie du mouvement structuralisme  dont il est l’un des fondateurs. Leur but leur but est de dégager des lois de fonctionnement c’est-à-dire les règles car derrière les phénomènes divers, selon eux, il y a des structures. Il a fait un voyage pour étudier les indigènes, peuple dit primitifs ou sauvages. En effet Claude Lévi-Strauss s’est intéressé à la structure des tribus des indigènes et à essayer de dégager les lois qui reviennent quel que soit la tribu. Il s’est intéressé beaucoup aux mythes et à montrer que des personnes, ayant jamais eu de contact, inventent des mythes presque identiques.

II.                Une stratégie argumentative organisée

Son argumentation se sépare en deux étapes différentes.
La première partie est composée d’un paragraphe introductif allant des lignes 1 à 6, puis il explique, des lignes 7 à 26, que la diversité des cultures est souvent vécu comme une réalité problématique : en effet, depuis toujours les Hommes ont tendance à rejeté une culture différentes de la leur.
A partir de la ligne 27, il souligne un paradoxe entre ce qu’il a écrit précédemment et le fait que cette attitude est particulièrement présente chez les peuples primitifs ou sauvages. Donc en se montrant incapable de voir une égalité envers un inconnu, on se comporte comme un barbare, un sauvage. Sa thèse est prouvé : le barbare est celui dont l’esprit est étroit qui ne peut pas concevoir qu’on puisse être, tout en étant différent de lui-même.

Conclusion : il utilise un raisonnement inductif contrairement à Montaigne qui utilise un raisonnement par analogie.

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